le cas (non iatrogène) de la maladie de lyme

Publié le par cancersurordonnances

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Parce qu'aujourd'hui encore, dans notre pays, nombre de malades souffrent en silence, non diagnostiqués ou mal soignés. Parce que souvent leurs familles sont désemparées. Parce qu'il est inacceptable que dans le pays des droits de l'homme, des professionnels de santé qui ouvrent de nouvelles voies pour les diagnostics et les soins soient victimes d'intimidation et traités en parias.

Le Dr Horowitz, spécialiste de la borréliose, soutient les malades français
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La borréliose chronique et persistante
la méconnaissance des médecins qui n’ont toujours pas compris qu’une infection peut persister malgré une antibiothérapie, le nombre des infections chroniques augmente toujours.
Quels symptômes cliniques sont suspects lors d’une borréliose chronique et
persistante ?
La suspicion de la présence d’une borréliose chronique et persistante devrait toujours être envisagée
dès lors que plus d’un (en règle générale plus que trois) symptômes suivants donnent sujets à
plainte. Ceci est valable pour tous les cas, dans lesquels les patients ont souvenance d’une piqûre de
tique et/ou d’un EM ou si divers symptômes reviennent toujours sous forme de poussées et ensuite
aussi disparaissent sans aucune thérapie.
‣ Fatigue et épuisement prononcés et durables, sans effort physique préalable (une sieste
tout comme des allongements fréquents journellement obligatoires !).
‣ Fortes douleurs dans les articulations, avec localisation changeantes qui sans aucun
traitement disparaissent spontanément. Formation d’épanchements, fréquemment et en partie
relativement grands avant tout aux genoux ou à l’articulation des hanches (souvent dans les
genoux ils sont même indolores).
‣ Maux de tête violents, le plus souvent diffus,mais aussi unilatéralement ou en forme de
cercle tout autour du crâne ou en forme d’une « casquette ». Il existe aussi un «mal aux
pointes des cheveux» avec douleurs lors du coiffage ainsi que des douleurs de la gorge et de la
base de la langue tout comme dans la nuque et les épaules.
‣ Sinusites récidivantes et souvent non guéries, avec gonflements des muqueuses.
‣ Gonflements des ganglions lymphatiques, avec ou sans douleurs, au cou ou dans la
nuque, sous les épaules et dans les aines.
‣ Douleurs musculaires et crampes dans tout le corps, sans effort préalable (les enzymes
CK et/ou LDH sont en principe aussi en hausse).
‣ Douleurs aux tendons et ligaments. Le plus souvent, les douleurs se situent au tendon
d’Achille, un « tennis elbow » ou bien le syndrome du canal cubital (épicondylitis), un
syndrome du canal carpien, un « doigt à ressort » (digitus saltans) par gonflement des tendons et des gaines tendineuses ou douleur de la voûte plantaire par irritation fasciite plantaire
(Plantarfasziitis) avec douleurs de mobilité matinales.
‣ Rupture (partielle) des tendons sans action préliminaire ; avant tout : tendon d’Achille,
muscles de la cuisse (muscle quadriceps femoris) ou ceux de la jambe (muscles triceps surae)
comme également les muscles des bras supérieurs (muscle biceps).
‣ Douleurs au tibia et douleurs calcanéennes (même au repos et la nuit).
‣ Douleurs de «plaies» des fixations des côtes dans le sternum et sous le bord des
côtes souvent en association avec une impression de manque d’air et une pression sur la cage
thoracique (ces douleurs style « pression sur la cage thoracique » peuvent être confondues
avec les sensations lors d’une dépression). En même temps, surviennent aussi des épisodes de
toux tenaces ainsi que des quintes de toux, de fortes dyspnées après efforts somme toute non
violents comme la montée d’un escalier (le plus souvent lors de co–infections à chlamydophila
pneumoniae ou mycoplasma pneumoniae).
‣ Douleurs comme des brûlures sur la peau et/ou sensation d’engourdissements, qui
surviennent très diffuses sur tout le corps ou ne se situant que sur des parties restreintes et/
ou sensations de démangeaisons cutanées ou de fourmillements sur la peau, sans que celle-ci
ne soit modifiée dans son apparence.
‣ Décharges « électriques » et/ou fasciculations des paupières ou autres endroits
corporels (de préférence sur les bras et les jambes). Ces spasmes sont aussi visibles dans la
musculature.
‣ Douleurs violentes et éprouvantes comme des « coups de couteaux » mais qui
varient dans leur localisation.
‣ Coeur qui «s’emballe» comme lors de crises de tachycardie, de préférence la nuit, sans
effort préalable, coeur qui « culbute » avec des ressentis très nets et désagréables palpitations.
‣ Lors d’infestation plus forte du coeur par les borrélies, il peut se produire un dérèglement de
la conduction nerveuse (avec les symptômes identiques à un bloc AV jusqu’au grade III ou
fortes arythmies) et en présence d’une myocardite avec péricardite, cela peut mener à un
épanchement péricardial. Une symptomatique d’angine de poitrine en revanche, n’appartient
pas de règle au spectre des symptômes d’une infection borrélienne.
‣ Une modification de la tension artérielle, jusque là dans la norme, qui évolue vers une
hypertension, dans laquelle la valeur diastolique atteint souvent le taux de 90 mm Hg. Après
thérapie adéquate pour l’infection à borrélias, cette valeur se normalise le plus souvent et les
antihypertenseurs deviennent superflus.
‣ Les symptômes neurologiques sont abondants et divers. En partenariat avec de
violentes douleurs dans le cadre d’un nerf périphérique et de leur fausse perception
(dysesthésies), comme par exemple des ressentis de brûlures peuvent apparaître des
tremblements (trémor) d’un bras/d’une main tout comme des paralysies (partielles). Le plus
souvent ce sont les muscles de la cuisse qui en sont atteints. Mais apparaît également une
symptomatologie d’hémiplégie et d’hémihypaesthésie comme par exemple par un foyer
inflammatoire induit par les borrélies dans la moelle cervicale cliniquement comme lors d’une
attaque d’apoplexie, une paraparésie (le plus souvent spastique) et dans des cas rares,
même des attaques épileptiques qui peuvent être des symptômes d’une infection borrélienne
chronique et persistante.
‣ Les irritations des nerfs crâniens sont nombreuses. Le plus souvent au stade précoce
de la maladie l’on remarque une parésie des nerfs faciaux (parésie faciale); dans le stade
chronique en revanche plusieurs des douze nerfs crâniens peuvent être simultanément
atteints.
‣ Troubles oculaires. En font partie : douleurs des muscles oculaires lors de mouvements
oculaires et légère diplopie (vision double), faiblesse des paupières, trouble de
l’accommodation y compris vision crépusculaire, troubles des pupilles (par exemple mydriase
paradoxale et ondulatoire lors de lumière directe), de très nombreuses inflammations
oculaires avec brûlure aux yeux (conjonctivites) et sécheresse oculaire avec également
l’impression d’avoir un corps étranger dans l’oeil mais aussi épisclérite, rétinite et scotome
(réduction du champ de vision).
‣ Trouble de l’ouïe et du labyrinthe comme hypoacousie, bourdonnements d´oreilles
(acouphènes), vertiges et troubles de l’équilibre.
‣ Trouble de l’odorat et du goût, par excitations des nerfs trigéminés, tout comme une
sensibilité perturbée du visage avec perceptions erronées (dysesthésies et hyperesthésies) de
la peau. Souvent l’excitation de ces nerfs trigéminés, induit en erreur, en laissant évoquer des
« douleurs dentaires ».
‣ Les caractéristiques prouvant une présence d’infection à borrélias (le plus souvent en phase
primaire) est le soi-disant syndrome de Bannwarth. Il s’agit de douleurs vives et
irradiantes, le plus souvent nocturnes, et fréquemment dans une seule jambe. Elles imitent une
hernie discale. Egalement un syndrome d´épaule-bras, plus virulent la nuit que le jour devrait
faire évoquer un syndrome de douleurs des racines nerveuses induit par une infection
borrélienne. En opposition à une hernie discale, la douleur lors d’un syndrome de Bannwarth,
s’amenuise en journée et lors de dépense physique plus forte. En règle générale, ces douleurs
ne répondent que très peu aux médicaments utilisés lors d’hernie discale ou aux antirhumatisants.
De la même manière elles résistent le plus souvent aux exercices de
réhabilitation prévus dans le cadre de ces mêmes hernies discales. Une exploration du LCR
pourrait dans le cas d’un syndrome de Bannwarth présenter des modifications inflammatoiresaiguës
du liquide tels une élévation du taux des cellules ou un indice AC-borrélia positif, tout
comme une élévation du taux d’albumine du fait de la participation des racines nerveuses. Mais
même lors des poussées d’une borréliose chronique, une symptomatique de ce syndrome de
Bannwarth peut apparaître.
‣ Dérèglements neurovégétatifs comme par exemple une impression de température
avec très souvent des frissons violents à prédominance nocturne, des transpirations
abondantes qui sont également possible le jour, par poussées comme lors de ménopause,
idem chez les hommes que les femmes, températures subfébriles, souvent liés à des
rythmes diurnes ou mensuels, les après-midi avec impression de « joues en feu » mais sans
fièvre avérée, une toute nouvelle intolérance à l’alcool, même avec très peu d’alcool, et
les déjà nommés grande fatigue et épuisement.
‣ Dérèglement des fonctions sexuelles, comme la perte de libido, dérèglement de la
menstruation ou de l’érection ainsi que douleurs dans les glandes mammaires.
‣ Trouble de la fonction urinaire avec des douleurs comme brûlure de la vessie et aux
testicules, sans preuve de bactéries dans les urines (« prostatite » sans bactéries), mictions
fréquentes (pollakiurie), également la nuit (nycturie), incontinence, douleurs dans l’aine sans
preuve organique (surtout après une piqûre de tique dans la région génitale).
‣ Symptômes gastro-intestinaux: comme douleurs stomacales, flatulences, impression de
satiété, dérèglements du transit intestinal (diarrhées et constipation en alternance), perte
d’appétit, apparition d’intolérance au lactose ou autre aliments. Très souvent se greffe là dessus
une perte ou prise de poids sans que le régime alimentaire ne soit modifié. L’on constate de
même une augmentation des taux hépatiques, sans que soit diagnostiquée une quelconque
cause du point de vue de la médecine interne.
‣ Modification du métabolisme comme acidose (mesurable par cinq analyses d’ urine
durant la même journée), augmentation récente du taux de cholestérol, dérèglement de la
glande thyroïdienne (le plus fréquemment abaissement avec augmentation des taux TSH) et/ou
avec développement d’anticorps (par exemple anti TPO=MAG) contre la thyroïde (Hashimoto
thyroïdite). Il apparaît également que les borrélies engendrent une modification des enzymes
de sorte que T4 ne puisse plus se métaboliser en T3 actif, mais sous une forme inverse et
inactive des T3. Ceci produit, malgré prise d’une thérapie pour la thyroïde et une normalisation
des taux de TSH, une clinique avec des symptômes croissants d’un dysfonctionnement de la
thyroïde (citation d’après Dr Klinghardt, exposé de Kiel, 09/2008).
‣ Troubles de la métabolisation de la sérotonine, avec irritations fréquentes,
accompagnés pour la première fois au cours de la vie d’attaques de panique, de situations de
peur, d’agressivité latente, crises de colère, avec des états navigants entre sautes d’humeur et
instabilité émotionnelle.
‣ Troubles graves et soutenus du sommeil, avec modification de l’architecture du sommeil
(endormissements – nuits avec réveils fréquents – sommeil non profond et non réparateur),
cauchemars par le défaut de sérotonine, résultat du dysfonctionnement de la métabolisation
du tryptophane en sérotonine.
‣ Principalement chez les enfants: troubles de l’attention et agitation motrice avec comme
conséquence des troubles d’apprentissage scolaire (ADSH), troubles du comportement avec
retrait de la société, angoisse nouvelle de l’école et agressivité, irritation et comportement
querelleur avec frères et soeurs.
‣ Rarement aussi des modifications psychiatriques graves comme la psychose,
instabilité maniacodépressive, comportement obsessionnel compulsif, irritabilité et agressivité
jusqu'à la perte de self contrôle.
‣ Les troubles cognitifs sont en principe décelables chez tous les patients atteints de
borréliose chronique, mais à des degrés et des formes différents. Très souvent les patients se
plaignent d’une baisse de leur mémoire à court terme, de troubles de la concentration et de
distraction accrue. Sont mentionnés de plus en plus des difficultés de planification et
d’organisation du quotidien et des pensées abstraites. La difficulté d’apprentissage lors d’
études scolaires mais également lors de mise à niveau dans une activité professionnelle est
accrue ainsi que celle de la réceptivité d’une «nouveauté» dans la vie quotidienne Les plaintes
concernent aussi des problèmes de lecture, calcul, écriture (inversion de lettres comme par
exemple en écrivant à l’ordinateur), lors de conversation par perte de vocabulaire mais aussi
lors de la pensée «brouillard cérébral». Un sentiment d’être toujours «à côté de ses baskets».
‣ Dans de très rares cas, apparaît même le signe clinique d’un psychosyndrome organique sous
la dénomination de «pseudo démence» avec des troubles d’orientation et de fortes
pertes de mémoire mais aussi des obsessions et des hallucinations.
‣ Une altération typique, mais rare, qui ne se prouve que chez 2% de tous les patients atteints de
borréliose chronique et du le stade 3, l’acrodermatite atrophiante chronique (ACA),
qui le plus souvent ne se manifeste qu’à une seule extrémité en forme de peau en « papier à
cigarettes». L’ACA au stade 1 et 2 est quant à elle beaucoup plus fréquente et va de pair avec
des gonflements de l’épiderme et une coloration bleue-rouge. On observe fréquemment une
peau marbrée (le plus souvent en combinaison d’extrémités froides).
‣ Moins fréquente est une maladie de la peau comme par exemple la Morphée (appelée
sclérodermie en plaques ou circonscrite) qui par son histologie peut être prouvée chez certains patients comme conséquence d’une infection borrélienne. Chez 30 % des patients ont
été aussi retrouvés des anticorps de Borrelia burgdorferi.
‣ L’érythème migrant (EM) ou aussi erythema chronicum migrans (ECM), s’il subsiste plus
de 4 semaines, fut au départ déjà reconnu comme un aspect typique cutané d’une infection à
borrélies. Cependant il est moins connu, semble-t-il, que ceux-ci peuvent se former
multiformément, donc sur différents endroits corporels simultanément et qu’ils peuvent, au
cours de l’infection, toujours récidiver. Ceci arrive la plupart du temps durant une
antibiothérapie (ce qui veut dire à l’inverse, que chaque EM reconnu ne signifie pas un
symptôme de borréliose précoce ; mais peut représenter une réactivation dans le cadre d’une
infection déjà bien existante).
‣ Le lymphocytome est également un symptôme cutané typique comme décrit plus haut.
‣ Des éruptions cutanées sous différentes formes (maculo-papules, type urticaire, sous
forme de taches ou squameux et autres) sont très souvent constatées, tout comme
l’anétodermie (atrophie de la peau et des racines des cheveux), chute de cheveux
circonférentielle (alopécie de type areata) ainsi que l`inflammation des tissus sous-cutanés avec
formation douloureuse des petits os du tissu (panniculite).
‣ En outre, il est souvent mentionné des modifications des phonères comme par ex. la
perte légère de cheveux (le plus souvent chez les femmes) ainsi que des modifications de
repousse des ongles avec cassure et formation de stries.
‣ Etonnant, bien que non spécifique à la maladie, les anesthésies et les vaccinations sont
nettement moins bien supportées par les patients atteints de borréliose. La vaccination contre
l’encéphalite à tiques semble occasionner des poussées chez les personnes infectées par
borrélia. Mais également d’autres infections bactériennes, tout comme celles de genèse virale,
peuvent être responsables de ces poussées d’une borréliose persistante et chronique

Maladie de Lyme : Mon parcours pour retrouver la santé

Une femme pilote instructeur dans une grande compagnie aérienne voit son état de santé se dégrader soudainement : douleurs physiques de plus en plus insoutenables, difficultés à parler, hallucinations visuelles, fatigue intense... Elle consulte un, deux, dix médecins, trouve les meilleurs spécialistes, passe
des dizaines d'examens médicaux... Mais personne ne parvient à identifier la cause de ses souffrances. On finit par lui conseiller de consulter un psychiatre. Convaincue au contraire que ses troubles sont bien réels et prête à tout pour en découdre avec le mal qui la ronge, cette femme décide de se battre. Son parcours, décrit dans ce récit autobiographique, va l'amener à comprendre qu'elle souffre d'une maladie chronique en pleine expansion transmise par les tiques, les puces, les moustiques : la maladie de Lyme. Et surtout à découvrir qu'à
côté des traitements proposés (antibiotiques), il existe des thérapies alternatives peu connues mais particulièrement efficaces.

Soigner Lyme et les maladies chroniques inexpliquées

Le Dr Horowitz soigne et guérit depuis près de 30 ans des personnes atteintes de Lyme et d’autres maladies invalidantes transmises par les tiques. Ce livre rassemble toute son expérience. Objectif : mettre fin au calvaire de ceux qui souffrent.
Vous avez eu un diagnostic de Lyme, mais vous ne guérissez pas malgré les traitements ? Vous trouverez une explication à vos troubles, des pistes pour évaluer le risque de co-infections, et des protocoles de traitement éprouvés, à partager avec votre médecin.

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